Voir l’étendu des dégats… ou dans les yeux de Luna

 

Parlons encore d’évolution, celle de nos modes de vie, de la culture intensive, de la production raisonnée, de la nourriture que nous ingurgitons et nous parlerons de notre niveau de sensibilité.

 

Ne pas confondre la sensibilité et la sensiblerie.
La seconde sert à tenir à bonne distance ce qui pourrait nous toucher, voir nous réveiller.

La première nous met dans un rapport étroit à toute chose, de telle manière que nous sommes en continuelle transformation.

 

Voici un lien :

 

http://www.spi0n.com/blog/animaux/torture-de-poussins/

 

La page s’ouvre sur cet avertissement :

 *Âmes sensibles s’abstenir, images choquantes*…

Les âmes sensibles regarderont sans vaciller, l’étendu des dégats.

 

 

 

Voici encore un lien :

http://dianeliberte31.spaces.live.com/blog/cns!E872343306C365B3!8296.entry

Il vous conduira sur le blog de Diane, un billet sur une autre insensibilité…

 

 

Les deux saisons…

 

Quand l’hiver et l’été se touchent…

 

Qu’il est mignon, il dit ça avec tant de conviction

Et il aime quand l’hiver et l’été se touchent

Et pourquoi mon enfant ?

 

Parce qu’il ne fait ni trop chaud, ni trop froid

 

Voilà, une jolie définition, de ces saisons intermédiaires

Sous les tropiques

 

 

 

Ce monde que nous faisons

 
Ces gens-là…

 

Comme ils traitent la nature, comme ils sont à l’intérieur.

La relation de l’homme à l’animal, est un livre ouvert, où tout se montre à voir.

 

Obliger de passer par la route, les chemins sont inondés par les radiers. Les chiens sont excités par ce changement d’habitude.

Près de la rivière, un cri plaintif…

Un peu plus loin, au bout d’un terrain en friche, une maison. Un chiot, semble en équilibre, de l’autre côté d’une clôture rudimentaire.

Il appelle.

 

Prévenir ces gens, n’entendent t’ils pas ?

Faire le tour, personne.

 

Retourner … Le petit a chuté, je ne vois pas exactement ce qui se passe, mais il est en danger.

Attacher les compagnons…

Il est entrain de s’étrangler, au bout d’un fil à linge…

Il y a là tout près, une chienne attachée à une chaîne, sur le terrain vague qui me regarde approcher. Un husky, “œil bleu-œil marron”. D’autres chiots dans la courette qui jouxte la maison.

 

Hésitation un court instant, avec des points d’interrogation sur la réaction de la mère, et déjà j’ai le chiot dans mes bras.

La corde lui serre tellement le cou, impossible de la faire passer par-dessus la tête, et ils ont fait tant de nœuds !

D’une main, c’est difficile…

Derrière la clôture, deux autres, l’un deux est également empêtré, coincé, gémissant.

 

J’appelle, que l’on vienne m’aider… j’appelle fort… dans ce village ils sont tous sourds, dès qu’il se passe quelque chose.

Celui que j’interpelle, qui passe là-bas sur la route, poursuit son chemin.