Plume d’Éveil, De l’instant (3)

– Une question trotte en ma tête et je pense que tu peux m’aider.

L’identification à son corps ou un concept est la source de tous nos attachements. E qui découle souvent de là, c’est la souffrance, la douleur, la perte… et aussi leurs contraires qui nous le savons sont temporaires, impermanents.

Parfois en marchant, n’importe où, je suis là, présent, l’esprit tranquille (vide de paroles et de tourments). En cet état il n’y a pas d’attachement n’est-ce-pas ?

Il n’y a que sans identification qu’une action peut être juste, comment l’apporter partout ou plutôt constamment cet état dans l’action de la vie quotidienne ?

*

– Demeurer dans cet état de silence intérieur est difficile et chaque minute vécue dans cette qualité doit être considérée comme un cadeau de la vie. Il n’y a pas moyen de maintenir cette condition d’une façon permanente, mais il y a moyen de décider de s’y trouver quand le moment nous le propose, et cette proposition se présentera de plus en plus souvent. L’attention portée à l’instant présent, la conscience que le passé n’existe pas, ni l’avenir, cette attitude est la seule qui permette le détachement (qui est non-considération particulière à la « chose »), si rien n’est plus important que ce qui est en train de se passer, se vivre, alors l’esprit se vide comme un ballon de son air.

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