Plume d’Éveil, des émotions

Ce qui nous gêne, c’est de reconnaître que sous notre vernis moral, social, sous la représentation de notre « humanum persona », il y a le terrain de l’ « anima ».

Nous sommes foncièrement des animaux, donc nous subissons des geysers de compulsions qui percent la croûte de nos conformismes.

Si l’humain peut se libérer de ses instincts qui défendent des positions par rapport à « l’autre », s’il peut effacer de lui la question : que suis-je sans le reflet, sans l’adversité, sans l’aide, sans l’amitié ou l’inimité, etc. alors il trouvera un passage vers une ère nouvelle.

Sinon il continuera à défendre sa gamelle avec ses griffes et ses ongles comme le font (et ils ne savent faire que cela) tous ses cousins de toutes les espèces.

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