Du nouveau sur le 17 octobre 1961

Entre les lignes entre les mots

Avec l’aimable autorisation de l’auteur

La répression des Algériens désarmés désobéissant au couvre-feu discriminatoire qui leur était imposé est maintenant connue. On sait que le chiffre officiel de trois morts était mensonger et qu’elle a fait plus de 150 morts. Mais l’explication de l’événement progresse grâce aux notes laissées par le porte-parole du général de Gaulle, Louis Terrenoire, témoignage de première main qui montre l’hostilité du premier ministre, Michel Debré, à la paix avec le FLN et son rôle déclencheur dans ce drame.

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La loi sécuritaire, le bruit des bottes et le silence des pantoufles

La plume d'un enfant du siècle

Aujourd’hui, l’Etat de droit est mort. Ou peut-être hier je ne sais pas. J’ai reçu une notification sur mon portable : « Vote à l’Assemblée Nationale. 415 voix pour, 127 contre. Le projet de loi sécurité est adoptée ». Cela ne veut rien dire. C’était peut-être hier. Beaucoup auront sans doute reconnu dans ces quelques mots introductifs un rappel de l’incipit de L’Etranger d’Albert Camus. Si j’ai souhaité débuter ce billet grave par une telle analogie c’est bien parce que je me sens complètement étranger à cette société de la suspicion qu’ils sont en train de construire, cette société où chacun surveille autrui, cette société où il y aura demain une présomption de culpabilité de fait.

Le philosophe franco-algérien met en scène, dans son roman, la thèse philosophique qu’il porte dans son essai sur l’absurde, Le Mythe de Sisyphe. Dans ledit essai, il affirme que la seule question philosophique vraiment sérieuse…

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En marche vers l’hyper-régression

Entre les lignes entre les mots

Procès honteux de Pontoise, élections sénatoriales sans renouveau, agression sexuelle de Baffy, élucubrations antiféministes de Finkielkraut, plaque au langage masculin en hommage à Simone Veil, polémique sur l’écriture inclusive… L’actualité française se montre particulièrement riche en abus de conservatisme. Le sexisme et l’antiféminisme vont bon train, on le sait, mais s’affichent désormais avec excès, se renforcent, s’accélèrent, dans une volonté commune, mais pas formellement concertée, de rendre compte d’un front réactionnaire, anti-égalitaire, revendiqué. Ces excès, renforcement, accélération caractérisent l’hyper-conformisme de la situation française. Les effets du macronisme, de la montée des populismes, la convergence des deux ? Sûrement. L’émancipation des femmes, leurs revendications, acquis, luttes, ont toujours représenté les fusibles de surtension des relations sociales. Aujourd’hui, en France, les femmes, avec la fantasmagorie qui les entoure, incarnent les cibles privilégiées de la régression sociale, sans que quiconque, parmi les progressistes, ne s’en émeuve. Et c’est bien dommage.

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Donald l’imposteur, le retour. On peut brûler des livres mais pas les idées

Entre les lignes entre les mots

Les organisateurs du rassemblement de suprémacistes blancs, le mois dernier à Charlottesville, savaient parfaitement ce qu’ils faisaient en décidant d’organiser une marche nocturne aux flambeaux pour protester contre le déboulonnage d’une statue de Robert E. Lee. Ces torches brandies dans la nuit visaient à réveiller l’effroi qu’inspire le souvenir des défilés, synonymes de haine et d’agression, du Ku Klux Klan aux USA et des Freikorps (Corps francs)  d’Hitler en Allemagne. 

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5 BEAUX ENFANTS KEMET SUBSAHARIENS …

BNKMW

V enfant subsaharien - I

Des mères donnent vie à de magnifiques enfants à qui elles transmettent les valeurs et savoir de toute l’afrique qu’elles portent en elles, afin que l’Afrique demain SOIT plusBELLE et MAJESTUEUSE. Cette transmission si personne ni peuple ne vient  l’effacer, elle garantie un très bel avenir à l’Afrique et ceci conformément à la vision de ces mères pour elle.  Et on le sait la vision de la femme africaine pour l’afrique est belle et pleine de compassion …

Ces enfants sont alors de très précieuses pupilles à protéger … 

DIEU BENISSENT L’AFRIQUE SUBSAHARIENNE

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Rohingyas : Ashin Wirathu et Aung San Suu kyi dans le box des accusés

Entre les lignes entre les mots

Le nettoyage ethnique dont fait l’objet les musulmans Rohingyas ne peut rester impuni. Des milliers de pauvres innocents, des femmes et des enfants ont été tués jusqu’à maintenant. La responsabilité de ces massacres incombe principalement à deux figures importantes de l’échiquier birman : La présidente Aung San Suu kyi et le moine extrémiste Ashin Wirathu.

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« Si je ne peux pas danser, je ne veux pas faire partie de votre révolution »

Entre les lignes entre les mots

Sabine Panet, dans son éditorial, « Pour Izatu, Hélène et les autres », revient sur les femmes sans-papiers, celles qui ne peuvent faire valoir leurs droits et ne bénéficient pas de la même couverture sociale que les femmes avec papiers, « Elles sont invisibles, jusqu’à ce qu’elles soient vues ». Elle souligne entre autres, la peur permanente, les contrôles et les arrestations, « l’équilibre bancal, le quotidien et les rêves ont été aspirés par des ombres en uniforme ». Izatu, Hélène, deux femmes.

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