Plume d’Eveil – De la perception (fin du chapitre)

Tressaillement de l’âme

Dans les lueurs irisées

Prise au piège de son doux rêve

 

Papillon déconcerté

Par le goût, le toucher

Ne plus rien reconnaître

Et ce qui ne se connaît pas

Qu’aucun sens ne peut répertorier…

Les synapses s’affolent

 

S’ouvrir encore,

Plonger en cette vue profonde

Mourir et naître

 

A chaque instant, ce jeu-là se fait

Un court instant que nous ne percevons pas

Parfois…

 

Impossible à dire si cela a duré

Si quelque chose de la personne

A investi ce mystère de la vie

 

Alors, le voile en un chant murmuré

Vibre doucement l’air, là devant les yeux

Devant cette âme plus sage, plus posée.