Du guerrier et de la conscience (22)

– Tu disais : « Il adopte ou rejette en conscience ce qui doit le toucher, il permet ou ne permet pas ». « Ce qui le touche »… là encore, dans la rue, « ce qui le touche » parle de sensiblerie, on se laisse attendrir, émouvoir, etc. Évidemment il n’est pas question de ça. Parles-tu de connexion ?

 

– De connexion ?

 

– Je ne sais pas, j’essaie de comprendre ce qu’est se laisser toucher pour un éveillé.

 

– C’est simple ! Quand tu vas faire ton marché, tu regardes les fruits, et tu choisis ceux qui te semblent bons pour ta santé, tu rejettes les autres. Nous faisons de même avec les fruits de l’esprit. Bien entendu, il faut avoir le discernement qui permet de voir les fruits qui sont bons de ceux qui ne le sont pas.

 

– Ce n’est pas la personne que tu rejettes mais ce avec quoi, elle vient à ce moment-là ?

 

– Oui.